L'Agonie de Couronne d'Ouest

Aller-simple pour l'Érèbe

De retour au manoir, la délégation du baron Aténaar ne ramène pas de bonnes nouvelles. La négociation entre les Aténaar et les Gorvix a tourné court quand la troupe de théâtre, sensé égayé la rencontre, s’est transformée en bel autodafé suite à un « dysfonctionnement » dans les feux d’artifices prévus pour le spectacle. Des assassins ont été neutralisés par Vilandre et Léonis. Le baron est chagriné par cet échec des négociations.
Les Aténaar décident de battre le fer tant qu’il est chaud et veulent à nouveau s’attaquer à une créature de l’ombre. Ils forment leur coterie de nouveau et sortent dehors, armés cette fois de leurs armes en argent. Ils ne tardent pas à être pris par surprise par une créature de l’Ombre. Avec leurs forces et stratagèmes combinés, ils en sortent vainqueurs. Léonis dépose une couronne d’épines spéciale dans un flash lumineux qui inscrit « Les Veilleurs » sur le mur. Arcibaldo récupère dans une bourse des échantillons des résidus ombreux de la créature. Aurora repère une patrouille de dottaris attirée par le bruit et les Aténaar s’éclipsent jusqu’à la Vira pour aller panser leurs plaies.
Le lendemain, le 16ème jour de Lamashan, Niccolo se rend aux Archives de la cité pour vérifier des éléments de chronologie. Au mois de Rova 4676 a été référencée la première attaque d’une créature de l’ombre. A l’époque c’est le maire Dargentu Vheed qui est en poste. Au final, peu de nouveaux éléments.
Vilandre s’entretient avec son père et la conversation tourne à l’aigre quand celle-ci lui rappelle que c’est Niccolo qui est en charge des opérations avec les Rosala.
Vilandre, secondé par Arcibaldo, se rend au rendez-vous au sanctuaire d’Aroden pour discuter de la suite des opérations avec Janiven. Cette dernière a réalisé des repérages aux alentours du quartier général des Bâtards de l’Erèbe, dans un ancien temple d’Erastil du Rego Cader. La bâtisse est munie d’un clocher, qui abrite des sentinelles. Les bâtards comprennent environ une quinzaine d’individus.
Niccolo a trouvé un point d’observation dans le Régo Crua et y a améné son télescope d’astronomie. Janiven y est en poste et note les allers et venues dans le bâtiment.
Léonis a aménagé un charriot fourni par Arcibaldo avec un double fond. A l’aube le lendemain, Léonis et Aurora font un vol de reconnaissance.
Vilandre écume les bars du Régo Crua pour en apprendre un peu plus et il découvre que le chef des Bâtards est un puissant nécromant possédant un artefact taillé dans un fémur humain qui lui permet de lever une légion de mort-vivants… et d’autres détails pas forcément très clairs à travers les vapeurs éthyliques.
Les observations révèlent que des membres du gang sortent par des maisons proches du clocher. Manifestement, ils utilisent un réseau souterrain.
Le groupe se perd dans les égouts du Régo Cader pour essayer de s’y retrouver mais finissent par renoncer, et passe à l’extérieur. Ils font leur propre repérage du lieu. Les environs de l’ancien temple d’Erastil sont dégagés, une terre calcinée qui rend l’approche furtive difficile.
Aurora explique à Vilandre qu’il y a deux côtés à un mur et qu’il se cache du mauvais côté. Niccolo envoie son démon observer de plus près : il découvre des chien-squelettes dans une des bâtisses.
Arcibaldo recrute deux lames Aténaar pour se joindre à l’équipée : Emilio et Atta, deux spadassins au service d’Ignazio.
Léonis installe un dispositif pour bloquer la porte du chenil des chiens, alors qu’Aurora atterrit discrètement sur le clocher. Aurora ne parvient pas à neutraliser la sentinelle à temps qui fait sonner la cloche. L’alerte est donnée !
Vilandre mène Atta, Emilio, Niccolo & Arcibaldo à l’assaut de la porte principale. Vilandre ouvre la porte et esquive quatre carreaux d’arbalète en plongeant derrière des caisses. Les autres suivent et la mêlée éclate. Vilandre est blessé à plusieurs reprises, mais magie et coup d’épée permettent de venir à bout des quatre assaillis. La sentinelle du clocher dévale l’escalier en colimaçon et Aurora le poursuit. Le pauvre ladre finit sa course sur le ventre, la petite tieffelin posée sur son dos.
Léonis a lancé une bombe dans un autre bâtiment et amoche deux Bâtards.
Dans le sous-sol de l’église, une voix en langue infernale résonne « -Libérez les momies ! ».
A la lueur de la torche d’Arcibaldo, le groupe descend et Vilandre embroche un arbalétrier. Une momie contrôle l’esprit de Vilandre qui fait une belle estafilade à son frère Niccolo. Léonis débaroule et utilise un gadjet qui annule la magie affectant son ami. Aurora blesse la momie que Vilandre achève ensuite.
Le groupe s’enfonce dans le complexe. Des escaliers qui montent permettent d’accéder aux maisons autour de l’Eglise. Aurora et Arcibaldo viennent à bout de deux autres tieffelin dans une des maisons.
Niccolo, Vilandre, Léonis et les deux spadassins continuent à s’enfoncer dans le souterrain et tombent sur des voyous retranchés menés par un tieffelin immense, ainsi qu’un lanceur de sort retranché derrière eux.
Le combat final est âpre. Vilandre a une blessure sérieuse à l’aine infligé par le tieffelin géant. Aurora convoque les ombres qui entravent le géant, permettant à Vilandre de lui porter l’estocade fatale.
Le lanceur de sort, un prêtre qui semble être le chef, est sérieusement blessé à la cuisse. Il boit une potion et disparaît. Arcibaldo conjure un sort étrange et éternue… tout comme le tieffelin invisible. Léonis en profite pour lui décocher un trait mortel et signe ainsi la fin de l’esclandre.

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Breloque

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